En plus de permettre aux fabricants d’améliorer les méthodes de sécurité sur le poste de travail, les fonctions de sécurité contribuent à augmenter la productivité en six étapes clés.

Temps d’arrêt diminués

Les nouvelles fonctions de sécurité des machines contribuent à réduire de façon notable le temps nécessaire au redémarrage. Les temps d’arrêt gagnés augmentent la disponibilité.

Dépannage facilité

Avec les fonctions de sécurité utilisant les protocoles de sécurité Ethernet, par exemple CIPSafety sur Sercos, l’ensemble des données de sécurité est transmis par le même câble que pour les données de commande. Les données passant par le même circuit, l’utilisateur prend davantage conscience des fonctions du système complet. Et il est possible de remplir les obligations de sécurité avec moins de composants et de câblage, ce qui accélère la mise en route. Intégrer les diagnostics de sécurité permet aux utilisateurs de mieux identifier les erreurs de câblage en indiquant les entrées et les sorties à l’origine du défaut.

Taux de rebut réduit

Interrompre le processus d’une manière contrôlée et non pas brusquement permet à la machine de reprendre la production sans mettre au rebut la matière qui était engagée lorsque le mode sécurité a été activé.

Encombrement des machines réduit

C’est l’avantage de la technologie intégrant les fonctions de sécurité au moteur. Et la réduction de l’encombrement au sol va de pair avec une plus grande efficacité. La suppression de l’armoire de commande, comme sur notre IndraDrive Mi, va dans le sens du lean et améliore la productivité.

Sécurité de l’opérateur

Appliquée correctement, la sécurité protège l’opérateur tout en augmentant l’efficacité de la machine. L’avantage est donc double. Si par exemple un opérateur se blesse au cours de la production, il est impossible d’utiliser la machine tant que l’enquête pour en déterminer la cause n’a pas eu lieu.

Moins de dommages aux machines

C’est une conséquence directe des fonctions de sécurité. Une machine capable de fonctionner en toute sécurité, même en service normal, est mieux protégée des dommages d’origine mécanique ou électrique. Les fonctions de sécurité empêchent l’opérateur de sélectionner une vitesse qui risque de détériorer les composants internes et entraîner un arrêt de la machine.

La sécurité dans l’Usine du Futur

Les nouvelles technologies permettent d’améliorer encore l’efficacité des machines et des processus. Les données de sécurité peuvent être analysées afin de créer un environnement de travail encore plus sûr. Les machines peuvent être programmées pour réagir à des caractéristiques propres à l’opérateur, comme les

données biométriques, le niveau de formation et même les préférences linguistiques. En amenant la machine à s’adapter aux contraintes de taille ou d’accès propres à chaque opérateur, il est possible d’améliorer l’ergonomie et d’éviter les pathologies associées aux mouvements répétitifs. Selon le niveau de formation de l’opérateur, certaines procédures ou opérations peuvent être bloquées, ou accompagnées d’instructions dans sa langue maternelle. Enfin, les données peuvent servir à valider l’analyse des risques, voire à prévoir des situations à risques grâce au machine learning.

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Des résultats probants

Dennis Gignac, directeur de l’ingénierie chez BW Papersystems – Zerand, nous explique comment nos fonctions de sécurité, y compris SafeMotion et SafeLogic, lui apportent de substantiels gains de productivité tout en se conformant aux standards de sécurité internationaux.

Quels sont les principaux risques dans votre secteur ?

Dennis Gignac : « La transformation du papier comporte des risques industriels classiques et des risques spécifiques. Les risques industriels classiques incluent les produits en mouvement (bandes de papier), les zones de coincement, les cycles automatisés, l’environnement bruyant et le fonctionnement simultané de plusieurs machines. »

Quelle était la principale difficulté ?

Dennis Gignac : « Le défi consistait à intégrer les impératifs de sécurité au système de commande sans complexifier la tâche des ingénieurs sur le plan matériel et logiciel. Il nous fallait une solution de sécurité qui ne s’écarte pas trop des systèmes standards de commande et de fonctionnement de machine. »

Quel a été le feedback de vos clients ?

Dennis Gignac : « Ils ont été agréablement surpris de constater que la sécurité intégrée n’est pas nécessairement une charge en termes de coûts et de temps. Il y a un coût initial certes, mais qui se rentabilise en évitant les accidents et les arrêts. »

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